Et les nombreuses facettes des absurdités médicales
Nous sommes de retour au Canada, et depuis notre arrivée, je me demande pourquoi les règles de quarantaine diffèrent d’un pays à l’autre et pourquoi elles n’ont souvent aucun sens d’un point de vue médical.
En quittant Maui pour le Canada, nous avons dû fournir toutes nos informations personnelles, comme notre numéro de téléphone, alors que nous partions d’un endroit sans nouveaux cas de COVID-19 depuis un moment. Ils ont même appelé notre téléphone pour vérifier que c’était un vrai numéro, ce qui est bien trop intrusif compte tenu de l’historique de surveillance gouvernementale aux États-Unis.
À notre arrivée au Canada, nous avons dû remplir le formulaire fédéral COVID-19 et faire de même au comptoir provincial (équivalent de l’état), en nous disant que si nous sortons de la maison, nous risquons la prison.
Il est logique de ne pas voir d’autres personnes pendant deux semaines après un voyage en avion, mais y a-t-il un risque d’infecter quelqu’un en faisant un peu d’exercice en plein air pour rester en bonne santé et ne pas déprimer en quarantaine ?
Le paradoxe est que si d’autres personnes vivent dans notre maison pendant la quarantaine, elles sont libres de circuler comme bon leur semble, ce qui n’a aucun sens. N’y a-t-il pas un risque de transmission supplémentaire de la maladie ?
Nos amis européens qui essaient actuellement de rentrer chez eux ne seront pas soumis à une quarantaine s’ils testent négatif au COVID-19 avant leur voyage. N’y a-t-il pas un risque de contracter la maladie en chemin ?
Pour résumer, j’en suis venu à réaliser qu’il n’y a ni logique ni raison médicale à certaines règles COVID-19. Je ne peux m’empêcher d’avoir l’impression d’être de retour derrière le rideau de fer, comme il y a 30 ans.
À l’époque, dans mon pays d’origine, ils « nous protégeaient de l’impérialisme » et maintenant ils nous protègent du COVID-19, en nous privant lentement de nos libertés et en instaurant plus de contrôle et de surveillance sur nos vies, ce qui est inquiétant.
Je ne peux m’empêcher de voir une analogie entre les directives COVID-19 et les protocoles de vaccination courants pour les chiens.
Pourquoi les protocoles actuels de vaccination canine n’ont aucun sens
La recommandation est de donner trois séries de rappels à partir de huit semaines, puis de répéter deux fois de plus à 12 et 16 semaines, ce qui n’a aucun sens pour les raisons suivantes :
1. ELes chiots de huit semaines sont protégés par les anticorps maternels et leur système immunitaire n'est pas assez mature pour produire des anticorps. De plus, administrer un vaccin à un chiot de 8 semaines va effectivement lier et neutraliser les anticorps maternels, ce qui rend le chiot moins protégé.
2. Un vaccin à 12 semaines peut être nécessaire ou non selon la présence d’anticorps. S’ils sont présents, la socialisation avec d’autres chiens est sûre et aide à renforcer l’immunité pendant que les chiots sont protégés par les anticorps maternels. Je suggère de ne vacciner que si le test des anticorps est négatif.
3. Un vaccin à 16 semaines est généralement inutile si le vaccin à 12 semaines a été administré car chez la plupart des chiens, les anticorps d’un seul vaccin durent des années voire toute la vie. Si un test sanguin des anticorps est négatif, c’est le seul moment où le vaccin est indiqué.
Ma recommandation est de se concentrer sur la limitation des vaccins au minimum tout en protégeant les chiots.
1. La priorité numéro un est le test des anticorps.
2. Vaccinez uniquement si les anticorps sont négatifs.
3. Faites le vaccin contre la rage vers 6 mois uniquement si vous vivez dans une zone à risque de rage.
Voici votre guide complet pour un protocole de vaccination plus sûr pour les chiens adultes et les chiots.
Apprendre à vivre avec l’ignorance médicale
L’ignorance médicale n’est pas un phénomène nouveau. Elle existait bien avant les purges au mercure et bien après l’invention de la thalidomide, des stéroïdes et d’autres médicaments nocifs.
Il est de notre devoir de nous informer mutuellement et de ne pas laisser même des régulateurs bien intentionnés inonder nos vies de bêtises. Il y a une ligne très fine entre une protection raisonnable et un régime totalitaire et parmi nous, il y a des personnes qui cherchent pathologiquement le pouvoir politique et le contrôle des autres, tout comme il y a des entreprises pharmaceutiques prêtes à tout pour augmenter leurs profits.
Ils sont maîtres dans l’art de dissimuler leurs véritables intentions sous couvert de nous protéger et de créer une perception artificiellement amplifiée du danger. Notre tâche est de reconnaître une tentative d’abus de pouvoir d’une précaution sensée et de résister aux « conneries ».
Restons prudents tout en restant vigilants pour notre liberté et notre démocratie.
PS : Si vous souhaitez savoir comment je protège Pax et moi-même pour rester en bonne santé, consultez cet article sur Comment rendre votre système immunitaire et celui de votre chien « redoutables » ou jetez un œil à ces infographies si vous préférez les visuels.
© Dr Peter Dobias, vétérinaire

