Une chose que j’adore et une chose que j’aime moins chez les amateurs de chiens de Florence
Florence, la Mecque italienne de la culture et de l’art, est sur la carte des voyageurs depuis de nombreux siècles, mais à ma connaissance, on écrit peu sur les canidés de Florence. Aujourd’hui, mon plan est de changer cela.
J’ai commencé à écrire ce blog assis sur les marches en pierre devant la Galerie de l’Académie où des milliers de personnes font la queue chaque jour pour voir le David de Michel-Ange, patientant des heures pour admirer la sculpture la plus célèbre au monde.
Un pessimiste dirait que les gens veulent voir David parce que les autres le font, comme des moutons qui ne savent pas mieux. Un optimiste sait que les gens affluent vers David, la Joconde et l’art célèbre parce qu’ils s’inspirent et que leur âme est nourrie par la maîtrise, la beauté et la vérité nue de l’œuvre.
1. Vérité nue
La nudité est la première chose qui rapproche David et les chiens. En fait, je pense que les gens seraient assez contrariés si quelqu’un décidait d’habiller David, alors que personne ne s’offense de voir des chiens se promener en « tenue d’Adam ». Peut-être les aimons-nous ainsi parce qu’ils nous rappellent la façon dont nous sommes venus au monde, libres et sans contraintes de vêtements ni des normes de notre société.
David est considéré comme l’homme le plus beau du monde par les hommes et les femmes, comme en témoignent de nombreux articles, blogs et études.
2. Passion & Joie
Dans mon esprit, les chiens sont l’incarnation de la passion et de la joie. Ils adorent jouer, voyager, manger, leurs amis et surtout ils aiment leurs humains. Ils nous inspirent à accorder plus d’importance au plaisir et au jeu et à être honnêtes sur ce que nous voulons ou ne voulons pas faire.
En ce qui concerne David, Michel-Ange n’aurait pas pu créer son chef-d’œuvre sans passion. Il nous rappelle que créer quelque chose de spécial dans la vie demande de la passion.
J’ai un ami qui, depuis des années, essaie de faire réussir son entreprise, mais quand je lui ai demandé s’il aimait ce qu’il faisait, il a avoué que non, mais qu’il avait besoin de gagner de l’argent. C’est ainsi que survient la lutte. Faire les mauvaises choses pour de mauvaises raisons.
3. Répétition & persévérance
J’ai rencontré beaucoup de personnes qui cherchent constamment quelque chose de nouveau. Elles me disent qu’elles n’aiment pas faire la même chose tous les jours. Mais quand on y réfléchit, les parties de la vie, de la nature et de l’univers se répètent selon des schémas très prévisibles.
Les chiens viennent nous enseigner que les routines et la répétition sont bonnes. Ils adorent les routines : l’heure de la promenade, l’heure du jeu, l’heure du repas. Ils aiment faire les choses encore et encore et je suis certain que Michel-Ange faisait de même. Il revenait sans cesse à son David et taillait la pierre pour révéler son chef-d’œuvre. Il n’aurait pas vu le jour sans la répétition infatigable du marteau et la persévérance.
Je ne veux pas généraliser, mais il semble que les personnes qui s’accrochent aux choses et font preuve de persévérance semblent plus réussies et plus heureuses dans la vie que celles qui sautent d’une chose à l’autre sans jamais rien finir.
Une chose que j’adore chez les amateurs de chiens de Florence
J’ai vu beaucoup de chiens, malgré le manque de parcs et d’arbres. Ils acceptent nonchalamment leur vie citadine, lisent régulièrement leur « courrier canin » aux coins de rue du quartier et affrontent courageusement la chaleur torride de l’été.
Les amateurs de chiens de Florence semblent perdus dans leurs pensées, marchant de A à Z avec une destination finale en tête. C’est différent des Américains et Canadiens, où la promenade du chien est souvent un événement à part.
Ce que j’aime chez les Florentins, c’est que la plupart utilisent un harnais pour chien plutôt que des colliers. Il semble qu’ils soient conscients des effets néfastes des colliers. Si vous êtes curieux de savoir pourquoi les colliers ne sont pas bons pour la plupart des chiens, cliquez ici.
Une chose que j’aime moins chez les amateurs de chiens de Florence
Ne vous méprenez pas, Florence est un endroit formidable et les Italiens aussi, mais il semble que la plupart des habitants soient grincheux parce qu’ils vivent dans une ville pleine de touristes. Ils aiment que les touristes apportent de l’argent, mais on les voit souvent froncer les sourcils ou les entendre se plaindre du tourisme.
J’ai observé ce phénomène dans un autre lieu touristique, Maui, à Hawaï. Les locaux aiment se plaindre de leur aversion pour les touristes, mais la plupart d’entre eux n’auraient pas d’emploi sans le tourisme.
Ils ont en quelque sorte oublié que la plupart d’entre eux sont venus à Maui en tant que touristes aussi, et sinon, leurs ancêtres l’étaient. Ils étaient les touristes d’autrefois. Accueillir les touristes fait du bien à tout le monde et chaque local devient un touriste lorsqu’il voyage, et je suis sûr qu’ils aiment aussi être chaleureusement accueillis.
Photos des chiens de Florence
Pour ceux qui me connaissent, la photographie est un ingrédient essentiel de la vie, en plus de l’écriture pour les chiens et de la formulation de compléments entièrement naturels pour chiens. Avoir plusieurs centres d’intérêt et passions me permet de plonger plus profondément dans l’âme canine et humaine.
Voici quelques-unes de mes photos récentes que j’ai montées en vidéo.
P.S. - Si vous aimez prendre des photos de chiens, il y a deux façons de capturer de beaux moments. La première est d’avoir toujours votre appareil prêt et d’être rapide. L’autre, plus facile, est de trouver un lieu photogénique, un cadre, et d’attendre qu’un chien entre dans le cadre. Si vous débutez en photographie, il est aussi bon de se rappeler la règle des tiers et de positionner votre sujet à l’intersection de deux lignes horizontales et deux lignes verticales qui divisent la photo en neuf segments égaux.
Voici quelques-unes de mes photos récentes des chiens et des habitants de Florence. J’espère que vous les apprécierez autant que j’ai aimé les prendre.




© Dr. Peter Dobias, DVM